Le 16 octobre 1793 fut décapité Marie-Antoinette, archiduchesse d'Autriche et reine de France, reconue coupable de crimes aussi affreux que nombreux, cette très orgeuilleuse princesse mourrue sans honneur.

 

Mais voici que de nos jours de nombreux personnages se permettent de critiquer cette comdamnation pourtant parfaitement justifié.

Dèjà au XIX siècle Albert Laponneraye dans son ''Histoire de la Révolution française: depuis 1789 jusqu'en 1814," demontait ce ridicule apitoiement:

Ceux qui sont sans entrailles pour les opprimés, et qui n'ont de commisération et de sollicitude que pour les oppresseurs, ceux-là ont protesté contre la condamnation et la mort de Marie-Antoinette, en disant que le glaive révolutionnaire aurait dû épargner une faible femme. Eh ! sans doute, il aurait dû l'épargner; mais pour cela il fallait que cette faible femme se renfermât dans les attributions de son sexe, et qu'elle n'en sortit pas pour faire le malheur de la France. Ce qui rendit la mort de l'ex-reine de France inévitable,ce qui fit de cette mort une expiation nécessaire, c'est que Marie-Antoinette avait activement trempé dans tous les complots de la cour, c'est qu'elle avait été l'ame toute-puissante de toutes les machinations dont le but était de faire rentrer le peuple dans la servitude.

Pour éviter qu'on ne pleure sur cette méchante femme il convient de retracer l'histoire.

La personnalité de Marie-Antoinette

Enfant elle savait à peine lire encore à l'âge de huit ans, donc pour commencer celle qui était censé gouverner la France avec le roi avait peu d'esprit. Quittant Vienne à quinzaine d'anné elle ne s'instruira plus à Paris laissant le vice de la paresse prendre le dessus, elle n'aimait ni les livres ni les discutions intelligentes. Et jusqu'à sa mort elle sera aussi peu instruite qu'intelligente.

On répondra certainement qu'une personne ne peut pas décider si elle est ou non intelligente, après tout il peut y avoir des gens idiot et bon alors à présent voyons justement le coeur après avoir vue le cerveau.

Le jour de son mariage des centaines de gens perdirent la vie du fait d'une bousculade. Mais l'archidusse était toujours joyeuse et souriante préférant s'occuper de sa personne que d'avoir la moindre compassion pour les victimes et sa famille. L'âme sèche, le coeur dure comme de la pierre, tel était Antoinette, l'orsqu'on lui parlait des famines elle se lassait vite et disait souvent "le peuple à faim, mais le peuple je m'en fous".

Quand à la révolution des femmes vinrent demander du pain elle dit "s'ils n'ont pas de pain qu'il mange de la brioche", quand un garde lui dit qu'il n'y avait même pas de grain à Paris elle dit "alors qu'il mange des cailloux".  

Par ailleurs si les feuillant et les girondins n'ont pas réussit à faire échouer la révolution c'est pas son absence d'esprit de compromis, elle était capable de crise aigue même si un petit détaille ne lui convenait pas. Entêté jusqu'au bout elle croyait à la force brute contre le peuple et le massacre de masse.

Donc sur le plan de la morale Marie-Antoinette était une belle pourriture.

Ensuite peut ont passer sous silence ses infidélités conjugale. Certes son époux était impuissant, mais elle ne se suffisait pas d'un amant elle eu comme amants Fersen, Artois, Conti, Breteuil, Cogny, Broglie, Henin, Lambesk, Affri, Lafayette, Banavre, Besenval et Vaudreuille pour ne citer que les plus fameux. Elle eu aussi de nombreuses maitresses Polignac, Lamballe, Jarjay, Tarente, Tourzel, Bertin et Laborde pour ne citer que les plus fameuse, bref on est loin de la bonne épouse, ce n'est pas pour rien que les Français parlait de Messaline d'Autriche.

On peu aussi parler de sa relation avec sa soeur Marie-caroline surprise pas sa mère alors qu'elle n'avait pas encore douze ans, Marie-Théresse interdit alors aux deux soeur de se voir.

Les crimes d'Antoinette

 

 Nous ne feront pas une liste de touts les crimes privées qu'elle à pu commettre, mais au passage qu'il soit dit qu'il était notoire qu'elle faisait elle même son poison et en servait à ceux qu'elle voulait éliminer.

Mais ne regardons que les crimes qu'elle commis contre le peuple pendant la révolution, ceux qui en fait l'on envoyée à la guillotine.

D'abbord, quand Paris se révolte elle prévoit d'envoyer les troupes étrangères dans la capitale, elle envois Lansbeck un de ses amants qui terrorise les Parisiens, tuant surtout des vieillards et des enfants par des charge éclaire.

Quand la bastille tombe elle est folle de rage, la plupart des prisonniers politique sous le règne de Louis XVI étaient les ennemies de la reine. Elle fait encercler Paris et provoque une famine terrible.

Cette famine sera si terrible qu'en octobre 1789 après plus de trois mois de pénuries et nombre de mort de faim Paris décide de réagir, le peuple c'est très bien que le vrai roi est la reine, il decident donc que ce sont les femmes et non les hommes qui doivent agire.

Les femmes marche jusqu'à Versailles et demandent du pain. Marie-Antoinette apprend la nouvelle de l'arivée des femmes pendant son déjeuné, déjeuné qu'elle n'était prête à râter pour rien au monde, il lui fallait comme chaque midi une table sompteuse avec les mets les plus delicats, de ses femmes elle prend tout de suite horreure et sans même finir sa bouché raconte t'on elle s'écrit "s'ils nons pas de paim qu'ils mangent de la brioche".

Les gardes ne savent comment réagire face à ses femmes et Marie-Antoinette insiste pour qu'ils fassent feu, mais ils n'oseront pas et le lendemain, déçu de l'autisme de la cour les femmes prenne le palais, Théroigne de Mericourt, une révolutionnaire va pour laz sauver d'éventuels debordements courire vers la chambre de la reine lui annonçer ce qu'il se passe, effrayé elle ira voire le roi, mais ne remerciera pas même sa sauveuse, pire, comble de l'ingratitude elle l'accusera d'avoir tenté de la tuer forçant ainsi cette pauvre jeune femme à quitter la France. L'ingratitude était l'un de nombreux defauts (très nombreux, il faut bien le dire) de cette fière Autrichienne.

La reine est obligée par la foule de se présenter au peuple de son balcon

A la fin de cette épisode le roi et sa famille sont mené à Paris.

Elle se lance alors dans le jeu de l'hypocrisie la plus perfide qu'il soit. Le roi jure sur la constiution, elle pousse sont époux à se présenter comme meneur de la Revolution tout en complotant contre et fait elle-même pareille.

Elle dirige en secret le comité Autrichien, le comité le plus réactionnaire de France, à la fois organisation secrète et lieux de debauche, tout les plus grans scélerats du royaume s'y trouve, les ordure quoi, les assasins et les crapules en tout genre.  

 Elle demendera à l'étrangers des aides, mais les puissances ayant peur d'entré en guerre rien ne fut officielement fait.

A Nancy une mutinerie patriotique en 1790 éclate, elle est réprimé dans le sang, 3000 hommes perirent, ils n'avaient même plus étaient payés depuis des mois. On rapporte qu'à l'annonce du massacre la reine se serait écrié "que n'a t'on pas fait de même avec 20 millions de Français".

Massacre de Nancy

La même année, Mirabeau fut empoisonné, sur son lit de mort il accusa la reine. Et le serrurier du roi aussi, un certain Gamain, il était un veille ami du roi, mais Marie-Antoinette le detestait et pour ne pas qu'il parle de la fameuse armoire de fer elle le fit empoisonner aussi. Il n'y aucun doute là dessus voici le reçit qu'il tient du moment préçis où il fut empoisoné:

"Losrsque j'allais me retirer, la reine rentra tout à coup par la porte masquée qui se trouvait au pied du lit du roi, elle tenait à la main une assiète chargé d'une brioche et d'un verre de vin; elle s'avança vers moi qui la saluais avec étonement: mon cher Gamain me dit elle avec une voix caressante, il fait chaud, buvez ce verre de vin et mangez ce gateau cela vous soutiendera sur la route que vous allez faire. Je la remerçiais confus, je vidais le verre de vin à sa santé et glisait la brioche dans ma poche. ..."

Bref voici ce qui c'est passé avant qu'il ne soit touché et la brioche revela contenir du poison.

En juin 1791 le roi exité par sa femme quitte la France pour rejoindre l'Autriche et envoyer en tout sécurité les armées étrangère mater la revolution. C'est elle qui ouvrit et fermit les portes du carosse, ce qui montre comment en sous main elle dirigait tout.

L'Autrichienne devait alors dans son âme atroce se repetre des massacre qui allait être comis pour sauver sa couronne, mais la famille fut decouvert et ramenée à Paris sans honneur, cette humiliation elle ne l'oublira pas.

Le 17 juillet 1791 l'armée massacre le peuple aux champs de mars. 

En 1792 la France déclare la guerre aux tyrans. Mais l'odieuse Marie-Antoinette trahit la révolution et donne les plans des armées aux ennemis. Tout ceux qui en font une victime devrait penser à tout les hommes mort du fait de cet infâme trahison.

De tout temps un tel acte est passible de mort, cet acte même isolé, que dire si en plus se rajoutte une multitude d'autre crimes tous aussi atroces.  Mais malgrès tout le peuple resistat et elle tombat de haut en voyant que les troupes étrangère n'avançait presque pas. 

Le peuple se doutait de se qu'il se passait dans un instint presque divin il decida de réagire, et le 20 juin le palais des Tuillerie fut forcé et le peuple fit la moral à Louis et Antoinette qui furent plus humilié que jamais. 

Marie-Antoinette vindicative et cruelle jura de se venger et il fut préparer un horrible massacre, mais dans le même temps la commune de Paris voulu aussi se debarasser de la monarchie qui trahisait le peuple.

La reine avait prévue un crime affeux, elle voulait lançer l'armé sur Paris en pleine guerre et accusés le peuple de se livrer au brigandage pour envoyer l'armée restaurer la monarchie absolue. Des mercenaires furent recrutés et cachés dans les caves du chateaux, il est presque certain qu'elle debaucha avec beaucoup pour les ennivrer et les exciter à tuer.

Le 9 aout l'ordre est donné de charger mais le peuple surprend les doudars royaux en lançant une contre-offensive, la situation est difficile.

Là devant le danger, Antoinette, si dure, si ferme en apparance, si exigente et cruelle avec les autres ne montra pas une once de courage et partie avec son époux se refugier à l'Assemblée.

Le peuple envahit peut apprès son chateau et il fut decouvert sous son lit des bouteilles d'alcools, certaine pleine, d'autre entamé et d'autres vide, ce qui conforta la rumeur d'une débauche alcolisé de la reine avec de nombreux gardes Suisses deux jours plus tôt.

Quand elle appris la victoire du peuple à l'Assemblée elle était furieuse mais vite, se rendant compte de la situation elle pris peur et tramblante comme une feuille morte elle fut transférée avec toute sa famille en face de l'Assemblée dans un appartement cossue.

Notons tout de même la grande généreusité du peuple qui non seulement ne se venge pas directement de son crime mais en plus la loge, qui aurait pu critiquer l'homme qui ayant vue son fis ou son père tuer par ses homme aurait trancher la gorge ou perçé le coeur de cette abominable princesse?

 La sélleratesse, la noirceur d'âme et la perfidie d'Antoinette fut dévoilé totalement en ce 10 aout, nul ne peut prétendre qu' préméditer un crime d'une telle empleure n'est pas coupable.

Les victimes de cette journée sanglantes furent nombreuse, ils y avait des hommes des femmes, des veillards, et des enfans, le sang ruisselait dans les ruelles semblable à de petites rivières, les cadavres jonchait le sol, tontôt il y avait des tâs immense de cadavres, certain étaint meconnaisable on mit des jours et des jours pour donner un cerceuil à chacun et quand se fut fait on promena les innombrable victime vers le cimtière au travers de Paris, une foule immense suivit et les pleurs des familles étaient si fort que même des villages de banlieux on entendait la masse de sanglot.

Les enterrements l'un après l'autre furent si émouvant que même les coeurs les plus dure ne purent resister à pleurer devants toutes ses innoncente victime, à la fin des cris de vive la république retentirent.

Pendant ce temps que faisait Antoinette, une brave femme du nom de Rose Lacombe en sortant de l'Assemblée vue à la croisé des fenetre de l'appartement temporaire des Capet l'Autrichienne courire àprès la Lamballe sa maitresse pour lui pincer les fesses, les deux femmes riant, la foule qui avec Rose Lacombe avait vue cette scene avait fait un tumulte d'indignation devant cette gaité dans une heure pareille. Que fit Antoinette elle se pencha par la fenetre et secoua la poudre de sa péruqe en riant. Ceci alors que les cadavres de ses victimes étaient encore chaux.

Le 13 aout, la monarchie fut suspendue.

Le roi et la reine furent retenues prisoniers. Le peuple pouvait enfin aller de l'avant, le gouvernement était là pour le peuple.

Mais du fond de sa prison Antoinette était resté toujours aussi méchante et aussi mauvaise, en rien elle ne regreta ses crimes, elle ne regréta que de n'avoir réeusit ses projets atroce et du fond de sa prison elle écrivait avec des traitres.

Elle voulait libérer les prisons où les conspirateurs criminels qui avait joué un rôle dans le 10 aout étaient.

Bien evidement ce projet était voué à l'échec, chaque prisonier ayant étés arrêtés alors qu'il y avait bien plus d'homme avec eux, mais si Antoinette était persuadé d'être un grand esprit ou voulait toujours tout decider seule, ce n'était que vanité, elle était d'un esprit très limité.

Ce projet fut en plus ebruité et le peuple rentra au prison et tua cette fois ses enmies. La Lamballe, maitresse et complice de la reine y perdue la vie.

De ce moment c'est comme si le ciel avait prit revanche de tant d'année d'impunité, cette femme criminelle n'eu plus qu'humiliation et souffrance avant de mourire, mais bien peu il faut le dire tout de même au vue de ses crimes.

Le 20 Septembre c'est la defaite des coalisé, la France est victorieuse et le lendemain, la monarchie est definitivement supprimé et la république est proclamé.

Le roi est jugé et sa culpabilité s'étalant clairement devant le peuple il est decapité.

Là Antoinette entra dans une peur blanche, elle sentait que le même sort lui pendait au nez. Elle ne dormait pas, mangait à peine et était en permanance terrifié.

Mais son proçès tardant à venir elle retrouva son arrogance et crue même qu'un jour elle devienderait regente du royaume, ne comprenant pas le caractère definitif de la revolution qui l'avait renversé.

 Mais elle se trompait, le peuple ne l'oubliait pas et le premier aout elle fut transférée dans une autre prison en vue de son proçès.

Jugement et supplice d'Antoinette

Elle fut jugée et elle tenta de faire porter ses crimes sur son defunt époux, procédé d'une petitesse qu'aucun assistant ne dut certainement ne pas constater.

Elle nia tout crimes qui n'était pas totalement prouvés et pour les autres, n'ayant d'autre choix elle les reconnues pour ne pas agraver son cas. Mais toute sa malhonneté, son hypocrisie et ses mensonges ne l'a sauvère pas pas pour autant.

Les crimes étaient si nombreux et grave qu'elle n'y pouvait rien, elle fut comdamné à mort. Elle refusa même de se confésé, même son époux le fit pourtant, mais le regret, cette vertue que même les pire criminelle éprouve avant la mort ne toucha jamais Marie-Antoinette qui mourue toute souillés de ses crimes, la tête tranchée.

 

Etait-ce juste

 Combien de femmes de nos jours aux USA passe des annés en prison et dans les pire cachos avant de mourir pour avoir tués quelques personnes, alors on plainderais une femme responsable de presque 1 millions de meurtres?

 Je dirais même plus c'est une insultes aux revolutionnaire de faire une martyre de cette femme criminelle.

Voilà ce que disais François-Xavier Pages peut être le premier historien à avoir écrit sur la révolution àprès elle:                      ...Fredegonde et Brunehault, ses fléaux de la France, n'avaient pas eu un sort plus heureux: telle fut à peu près la fin d'Isabelle de Bavière; telle fut aussi la destinée de la duchesse d'Angoulême, mère de François I; et la Médécis de nos jours, Marie-Antoinette à éprouvé d'aussi grandes infortunes. (écrit en 1797)

On voit que pour ce contemporain ses souffrance et sa mort n'était que le resulta d'une jusctice supérieure, une fatalité aux reines criminelle.

Serait il mieux qu'une femmes qui a tant fait tué et commis tant de crime parte àprès avoir tout eu. N'est il pas  non seulement juste mais même beau qu'àprès avoir rit du malheure des autres, manger aux fraits de millions de pauvres et commis tant de massacre, qu'àprès avoir fait tant de mal à des gens bien, je vais parler cruement, cette salope paie chèrement ses crimes.