Illustration du XIXème siècle de l'Empoisonnement

On connait la passion que les réactionnaires de nos jours voue à la "victime" Marie-Antoinette qui serait presque une sainte vierge et un modéle de vertue que les Français aurait injustement detesté et que la jusctice aurait comdamnée à tord. 

Pourtant ses crimes ne manque pas. Toute personne qui connait un peu la Révolution les connait, ne revennons pas dessus il sont sans nombres, le champs de Mars, Nancy, ses trahisons de l'armée, l'horrible massacre du 10 aout 1792, sans parler de ce qui a échouer. 

Ne revennons pas dessus parce que ce n'est pas de crimes politique que nous allons parler. Mais de crime personnel. Marie-Antoinette n'était pas seulement criminelle en tant que reine, mais même en tant que femme, personnellement elle était capable sans aucun problême de tuer. 

Les cas sont nombreux mais nous allons ne parler que d'un seul; celui de Gamain. 

Gamain était un serrurier, le formateur en la matière de Louis XVI, quand Louis XVI decide de ranger tous les papiers concernant des trahisons dans une armoire secrette par mesure de sécurité il fait appelle à ce personnage.

Et il fait son travail sans vraiment savoir de quoi il s'agit.

Seulement voilà, pour ce qui était des trahisons, le faible et nonchalent Louis y travaillait avec sa rondeur habituelle, mais son épouse la reine elle était bien plus fertile en intrigue et en conspiration contre le peuple, l'essentielle des papiers la concernait et elle voyait d'un très mauvais oeuil que ce simple sérrurier connaisse cette armoire, elle va donc décider de l'empoisoner.

Voici des extraits de la déclaration de Gamain en 1792 à la police peut àprès la chute du tyran et la decouverte de cette armoire de fers et touts ce qu'elle contenait prouvant les actions criminelles des deux époux Capet:

 

Lorsque j'allais me retirer, la reine entra tout à coup par la porte masquée qui se trouvait au pied du lit du roi : elle tenait à la main une assiette chargée d'une brioche et d'un verre de vin; elle s'avança vers moi qui la saluai avec étonnement, parce que Louis XVI m'avait assuré que la reine ignorait la fabrication de l'armoire.  Mon cher Gamain me dit-elle, avec sa voix la plus caressante, vous avez chaud, mon ami, buvez ce verre de vin et mangez ce gâteau ; cela vous soutiendra du moins pour la route que vous avez à faire. Je la remerciai, tout confus  de cette prévoyance pour un pauvre ouvrier comme moi, et je vidai le verre à sa santé; elle me laissa remettre ma cravate et mon habit que j'avais quittés pour travailler plus commodément. La brioche restait  dans l'assiette que la reine avait déposée sur un meuble; je la glissai dans  ma poche.

Je m'acheminais à travers les Champs-Elysées, en longeant la chaussée du 
bord de l'eau, où ne passaient guère ni piétons, ni voitures, les communications 
entre Paris et Versailles étant devenues de plus en plus rares depuis que le roi 
avait quitté cette dernière ville. Soudain, je fus saisi d'un malaise général, bientôt suivi de déchirements d'estomac, de spasmes nerveux, de broie- 
ments d'intestins, jusqu'à ce que des souffrances inouïes me firent tomber au pied 
d'un arbre. Il me semblait qu'on m’arrachât le coeur et les entrailles. Par inter- 
valles, je poussais des cris aigus, et, sans interruption, des gémissements étouffés? 
Une heure, qui me parut un siècle, s'écoula dans ces angoisses. Enfin, le bruit 
d'une voiture roulant sur le pavé parvint à mes oreilles. Je me traînai en 
avant, sur les mains et les genoux, pour être secouru ou écrasé. A mes plaintes 
réitérées, un homme mit la tête à la portière, et, voyant quelque chose qui se 
mouvait dans l'ombre, il ordonna au cocher d'arrêter pour éviter un malheur. 
Alors, sautant à bas, il se pencha sur moi. 

L'inconnu était jeune encore, blond, svelte, la physionomie empreinte d'une 
énergietempéréepar la bienveillance. A la lueur d'une des lanternes de la voiture, 
il examina ma face livide. Ensuite, il lui tâta mon pouls à peine sensible, toucha ma poitrine brûlante, et me dit froidement : 
_ Vous êtes empoisonné. 

Ces mots illuminèrent, comme un éclair  mon esprit. L'idée me venait pour là première fois que les époux Capet avaient voulu se défaire de moi, à cause 
du secret des papiers qu'il avait surpris. 
_En ce cas, je suis perdu, répliquai je.  
— Pas encore, je l'espère, répliqua l'inconnu... Où demeurez-vous ? 
— A Versailles... Je suis François Gamain, le maître serrurier....
— Et vous sortez, sans doute, des Tuileries, où loge un de vos apprentis? fit 
l'inconnu d'une voix âpre... Avant tout, je vais vous procurer les secours nécessaires dans votre position. N'ayez aucune inquiétude. 

J'ai pleine confiance en vous, citoyen, répondis-je.  


… 

Nous arrivament à deux heures du matin chez moi, ma femme et mes enfants éclatèrent en sanglots, à l'aspect de ce moribond que j'étais. Le médecin de 
Lameiran et le chirurgien voisin furent appelés immédiatement. Ils constatèrent 
les signes non équivoques du poison. La brioche, trouvée aplatie dans la poche 
de l'habit, où elle avait sillonné le mouchoir de taches noirâtres, est jetée au chien 
qui mourut d'avoir mangé cette pâtisserie. Le chirurgien ouvrir l'animal, et re- 
connut encore la présence du poison. 

Finalement…

 Au bout de trois jours de fièvre,  de délire et de douleurs inconcevables, je triomphai, du poison , mais non pas sans en subir les terribles conséquences: une paralysie  presque complète qui n'a jamais été u guérie tout-à-fait, une névralgie de la  tête et enfin une inflammation générale des organes digestifs avec laquelle je suis condamné à vivre. 

 

 

Un garde des Thuilleries raconte que peu avant le 10 aout Louis XVI apprend que Gamain à survecu au mauvais coup de son épouse et va informée cette dernière voici la fin de son reçit:

"Quand Antoinette l'appris elle brisa un vase au sol et cria de colère, Louis baissa les yeux. Antoinette demanda : et bien au moins souffre il? Louis répondit qu'il souffrait beaucoup et sa femme lui répondit que c'était deja bien avec un large sourire et lui affirma qu'àprès le 10 aout elle s'occuperait de le faire tuer ainsi que sa famille".

On raconte que jusqu'à sa mort Gamain disait à chaque fois qu'il entendait le nom de Marie-Antoinette "que le diable la garde pour l'éternité" avec un visage furieux."

Quand on parla un jour devant gamain àprès le dix termidor du "martyr" de la dernièrre reine de France, il s'énerva et repliqua avec justesse: à cause de son poison je souffre horriblement depuis trois ans bien plus qu'elle n'a souffert pendant un an de son humiliation et je souffrirais encore jusque ma mort, si j'étais sa seul victime elle mériterais au moins de souffrir autant que moi, mais elle a fait des centaine de milliers de victimes de toute sorte et elle est morte de façon assez anodine somme toute, comparez le sort du candide Damien à celui de cette scélérate, elle s'en est bien sortie.

Il dit apprès avoir vue Antoinette se faire decapiter et la charette emener son cadavre qu'il pouvait à présent mourir l'âme en paix. 

Au obseques du sérrurier en 1795 sa femme dit: "la plus mauvaise des femmes voulue sa mort, mais l'être sûpreme fit intervenir la jusctice et en depit de la volonté d'une princesse cruelle il resta en vie et cette femme persverse parti avant lui de ce monde, c'est ce qui lui fit depuis le poison le plus de bien."