nkkOn entend sans cesse dans nos média occidentaux sionistes que le Vénézuela va très mal à cause de la politique sociale (notez le shophisme, pour eux une économie n'a rien à voir avec le niveaux de vie du peuple mais seulement de la richesse crée).

Alors certes le pays à eu un temps dur, notamment à cause de la guerre économique, (dont on nous disait que c'était un mythe mais dont nous avons eu une preuve plus flagrante que jamais avec la découverte de l'équivalent de plusieurs siècle de travail en liquide venu de la banque centrale dans la voiture de la criminelle Lilian Tintori leader d'opposition) de la baisse du pétrole ex...Mais on ne vous dira pas par contre que les politiques réactives du président Maduro donne de plus en plus leurs fruits et depuis la rentré le pays a inversé la tendance.

Baisse de 2% de l'inflation prévu pour 2017, 2% d'inflation en moins par rapport à 2016 ce qui ne pourra manquer de consolider le Bolivard et donc d'augmenter le pouvoir d'achat des Vénézuliens.  (1)

Les chiffres du chômage également sont très bon avec un ralentissement de l'augmentation (accélération) du chômage de pas moins de 95% à la fin de l'année 2017, ajoutons à cela que les travailleurs soit près des trois quart des Vénézueliens ont vue au court de l'année leurs salaires et donc leurs pouvoir d'achat augmenter en cumulé de 300% et les aides aux chômeur ont augmenté sur presque 50%.

La récession, principale symptôme d'une économie qui va mal est elle en baisse de 30%.

Quant à l'indice des disparités étudiés par les commîtes populaires, il en baisse de pas moins de 50%.

La clefs de la politique de réaction économique de chavez ont été de l'inverse de celle du FMI, qui, on le sait, ne marche jamais. D'une part il à toujours gardé en tête que ce n'est pas les riches qui font l'économie, mais le peuple, Macron devrait le retenir. Les salaires n'ont jamais cessés d'être augmentés au point d'avoir à cette heure été augmentés de 2400% soit multipliés par 24. Il n'a jamais permis qu'on touche aux acquis sociaux magnifiques de ce pays, soins, transport, électricité, eau courante, tout cela est gratuit au Vénézuela et l'est resté en depit de la crise économique.

Par contre il a n'a pas été faible contre le grand capitale, lutte contre le marché noir, encadrement des prix, sanction contre les spéculateurs, limite de retrait banquaire, lutte contre la fraude et l'évation fiscale, renforcement du controle de change pour l'essentiel.

 

 

Note (1)en réduction de croissance.