Le 2 décembre 2014, Daniel Conversano est l’invité de l’émission La libre antenne sur la chaîne Meta TV. Devant l’animateur Tepa, quasi-muet devant l’énormité des propos, il égrène tranquillement ses solutions miracles à base de violence armée.

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Quant à la confusion entre la « violence » et « l’autorité », elle ne peut émaner que d’un inculte de la politique en particulier, et de la vie en général. Le délire racialiste commence dès la première minute :

« Aujourd’hui, la violence et l’autorité, à un moment donné, il faut qu’elles sévissent, tu vois c’que j’veux dire ? C’est vrai que moi les mecs tempérés, je m’en méfie comme de la peste. Parce que la tempérance, ça conduit à quoi ? Ben ça conduit à rien du tout. [.. ]

 

Si le mec à la nage il veut quand même arriver en France, qu’est-ce qu’il va faire le douanier ? Il va lui tirer dessus... Et c’est logique parce que ce sera la loi... Qu’est-ce qui va se passer si le douanier bute un mec, hop, dictature du compassionnel au niveau mondial : Ah mon Dieu les Français ont tué un Malien !

 

À un moment donné, quand tu veux des changements réels, une remigration, c’est illusoire de penser que cela ne va pas se passer dans le sang. Mais quand je dis ça ça ne veut pas dire “c’est bon à la fin de l’émission j’te pète la gueule parce que tu me ressembles pas”, ça veut dire simplement que moi je trouve que les gens qui sont plus tempérés que moi, soit manquent de culture, soit sont malhonnêtes. »

 

La posture virile, quand on n’en a pas les moyens physiques et intellectuels, est celle du lâche qui compte envoyer les autres au casse-pipe, à sa place. On ne le répétera jamais assez : s’approcher du foyer pour souffler sur les braises, c’est prendre le risque de brûler le premier.

 

Les opinions devraient être libres en France, mais il y a aujourd’hui deux genres ou deux niveaux d’opinions : celles qui conduisent à la réconciliation nationale, il n’y a pas d’autres mots, et celles qui alourdissent le climat de méfiance, d’insécurité, de paranoïa et de séparatisme.

 

La violence est le débouché logique de la montée des communautarismes (voir SOS Racisme qui en réalité fabrique le racisme en exarcerbant les tensions communautaires, rap satanique, etc.), selon le schéma bien connu de René Girard. Ainsi, tous ceux pour qui la violence est une solution (une purification ethnique en réalité) vont dans le sens de la stratégie de l’oligarchie qui fait tout, depuis deux ans, pour envenimer les choses en France.

 

 

 

 

 

 

 

Source: Avorax.tv