zzzzisijddsdfndfPar Hani Abdi – Des rassemblements et des marches ont été organisés dans plusieurs villes du pays pour dénoncer la décision du président américain, Donald Trump, de reconnaître El-Qods comme capitale d’Israël.

Si à Alger les manifestants n’ont pas pu sortir dans la rue en raison de la loi interdisant les marches dans la capitale, ailleurs, dans les villes de l’intérieur du pays, des centaines, voire des milliers, de personnes se sont rassemblées dans des lieux publics pour exprimer leur colère contre cette décision qualifiée d’injuste et de contraire au droit international. De Constantine à El-Bayadh, en passant par Jijel, les manifestants ont exprimé leur soutien indéfectible à la cause palestinienne, accusant le Président américain d’attaques contre le monde musulman tout entier.

Pancartes à la main, ces manifestants ont crié au danger qui menace El-Qods, qui constitue le deuxième lieu saint le plus important pour le monde musulman après La Mecque. Ces manifestations interviennent dans le sillage des protestations enregistrées dans plusieurs pays arabes après l’annonce de la décision de Trump mercredi dernier. Une décision que l’Algérie a condamnée avec force.

«C’est avec une très grande préoccupation que l’Algérie a pris connaissance de la décision de l’Administration américaine de reconnaître El-Qods Echarif comme capitale d’Israël», a affirmé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué rendu public tard dans la soirée d’hier. «L’Algérie dénonce avec force cette grave décision en ce qu’elle constitue une violation flagrante des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et de la légalité internationale et en ce qu’elle remet en cause toute possibilité de relance d’un processus de paix depuis trop longtemps à l’arrêt», a souligné le communiqué.

Pour l’Algérie, «cette décision fait peser de lourdes menaces sur la paix, la sécurité et la stabilité d’une région névralgique déjà fortement meurtrie». Les membres de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) vont se réunir ce samedi pour décider de l’attitude à observer avec les Etats-Unis après cette décision qui inquiète même les pays européens. Une décision qui, pour beaucoup de spécialistes, va aggraver les tensions dans la région du Moyen-Orient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: Algériepatriotique